Si vous pouviez parler, vous diriez tout ce qui vous pèse en silence...
Tout ce que vous portez sans mot dire, depuis trop longtemps, parce qu’on vous a appris qu’un homme devait tenir bon.
Souvent, depuis tout petits, on vous a aussi appris à vous taire. À ravaler vos larmes. À être forts, solides, inébranlables.…
Ce sentiment renforce encore le poids mental, créant un cercle vicieux : plus la fatigue s’installe, plus la culpabilité grandit, et moins on ose demander de l’aide.
Il éclaire, il reste debout, solide. Il guide dans la nuit. Il brise les vagues les plus dangereuses, résiste aux déferlantes… sans jamais chercher à les arrêter. Le phare ?
Non.
Le parent d’adolescent.
L’adolescence, une mer agitée
Crises d’angoisse, silences pesants, colères soudaines, insolence…
Pour les parents, c’est souvent une…
